• Camille

Faire sa liste d’invités en 3 étapes

Voilà un sujet qui amène souvent beaucoup de discussions dans les couples de futurs mariés (et parfois, avec leur famille) au début des préparatifs !


Autrefois, quand les parents « mariaient leur fille » ou leur fils, la majeure partie de la question leur revenait ; généralement, il s’agissait de « convoquer le ban et l’arrière-ban » et de rendre les invitations reçues par le passé.


Mais aujourd’hui, les envies et les codes changent et cela devient plus libre. Malheureusement, plus libre ne veut pas toujours dire plus simple !



S’il n’existe pas de méthode unique pour établir sa liste d’invités, plusieurs éléments sont à prendre en considération : la tradition, la politesse, les contraintes techniques, et bien sûr les envies, les liens, l’affect…


Si vous êtes un peu perdu.e.s, je vous propose de procéder par étapes pour constituer votre liste d’invités idéale !



Etape 1 : petit ou gros mariage, comment décider ?


Au début des préparatifs, les couples de futurs mariés sous-estiment souvent la taille de leur réseau social, familial et amical. Vous pensez que vous (et vos parents, s’ils ont leur mot à dire) ne connaissez pas tant de monde que ça et vous êtes certains que le nombre de vos convives sera « raisonnable » ?Une seule façon de le savoir : listez.


Le chiffre dépasse allègrement la centaine après quelques minutes d’estimation ? Pas de panique, c’est fréquent ! La question à se poser maintenant c’est si ce chiffre vous convient, ou si vous souhaitez le restreindre.


Souvent, il y a deux principales raisons pour restreindre (ou pas) sa liste d’invités.


La première est une question d’envie personnelle : il est important d’être sur la même longueur d’onde avec votre conjoint.e concernant votre préférence pour un « petit » ou un « gros » mariage.


A noter que la convivialité n’est pas forcément en rapport avec la dimension de la noce : avec votre conjoint, vous pouvez tout à fait être authentiquement proche de 300 personnes, ou trouver au contraire que vous êtes déjà trop à 30 pour vous sentir à l’aise. Et inversement.


La deuxième raison est plus rationnelle et concerne les contraintes techniques, notamment la taille de la salle pour laquelle vous avez eu un coup de cœur, et bien souvent, un budget limité (et concernant la partie traiteur, directement liée au nombre d’invités, cela peut en effet monter assez vite).


Bien sûr, vous pouvez trouver un compromis : cérémonie intime et grosse fête, ou l’inverse !

L’idéal étant bien sûr d’être en accord avec vos envies et vos possibilités




Etape 2 : comment faire des choix ?


Si vous décidez de réduire cette liste initiale, en particulier pour des raisons de contraintes techniques et budgétaires, il vous faut maintenant discuter entre vous (et éventuellement avec vos parents s’ils participent aux frais) pour déterminer le ou les critère(s) qui vous convien(nen)t.


Comme toujours, je conseille de privilégier le sens : concernant les enfants, considérez-vous votre mariage comme un événement transgénérationnel ou au contraire, une fête d’adultes ? Quels sont véritablement vos liens avec vos cousins, vos oncles et tantes ? Trouvez-vous important que chacun.e puisse venir accompagné.e, ou ne souhaitez-vous voir autour de vous que des personnes que vous connaissez personnellement ?


A l’époque où j’étais dans cette situation, ma technique personnelle pour savoir qui je gardais ou non à mon mariage n’a pas plu à tout le monde ! Je me demandais simplement :


  • si dans 10 ou 20 ans, je serais en mesure d’identifier rapidement la personne en question sur la photo de mariage ;

  • et si cela me ferait toujours plaisir de la revoir.


Si la réponse était non à au moins l’une des deux questions, alors je renonçais à l’inviter – quel que soit son degré de parenté avec moi, l’ancienneté de notre relation, ou le retour de politesse attendu.


Pour nuancer cette politique inflexible, et remercier mes parents de leur compréhension vis-à-vis de mes choix, je leur ai en retour proposé de convier chacun un (petit) nombre de membres de la famille ou d’amis qui ne correspondaient pas à ces critères, mais comptaient beaucoup pour eux.



Je sais combien c’est difficile, en particulier lorsque l’affect est impliqué, de choisir. Le dialogue pourra parfois être compliqué et, même si vous aurez le sentiment de faire des concessions, il risque d’y avoir des incompréhensions – et même, quelques vexations.


Encore une fois, c’est à vous de décider qui vous voulez compter à vos côtés ce jour-là.



Etape 3 : comment le dire ?


Inutile de dire que la diplomatie aura son rôle à jouer ! Si vous justifier de raisons affectives vous semble trop difficile, alors, invoquer les (réelles) contraintes techniques (par exemple, la taille de la salle) peut être une façon de contourner la difficulté.


Pour éviter des explications gênantes et des quiproquos non moins indésirables, je vous conseille d’indiquer très clairement vos choix sur les faire-part : précisez notamment si les enfants sont conviés, et demandez à chaque invité d’indiquer le nombre exact de personnes qui viendront si vous autorisez les +1.


Surtout, n’oubliez pas de poser une date attendue de retour de réponse (1 mois maximum avant l’événement) et de centraliser les réponses dès qu'elles vous parviennent.


Et tout devrait bien se passer !



Bilan :


Comme pour chaque étape de vos préparatifs, faites un point clair de vos souhaits et des possibilités. C’est ainsi que vous construirez un événement unique, qui vous correspondra à 100% et dont vous pourrez profiter pleinement.


Et en cas d’hésitation, visualisez ce grand et beau jour entouré.e.s de ceux qui comptent VRAIMENT : cela vous aidera pour tenir votre ligne directrice !




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